Flux de particules de terre

En mer, les particules de terre charriées par les rivières se déposent en fonction de leur taille et des courants. Elles forment une sorte de « pluie ». Mesurer le flux de particules revient à quantifier l’intensité de cette « pluie » de particules.

Lorsque cette mesure est correctement réalisée, le flux de particules permet d’évaluer l’intensité des phénomènes d’érosion à terre.

Cet indicateur est particulièrement adapté pour évaluer rapidement l’effet positif ou négatif d’une activité ou d’un aménagement. La mise en place d’un bassin de rétention sur une rivière par exemple peut avoir une conséquence rapide sur le flux de particules.

Pour mesurer le flux de particules, il faut utiliser un piège à sédiments. Les pièges à sédiments les plus performants sont capables de collecter les particules en plusieurs petits échantillons. Il est en effet possible de programmer les pièges à sédiments pour qu’ils collectent les particules pendant un certain laps de temps et avec une fréquence déterminée. Il faut ensuite récupérer les différents échantillons et les analyser.




Les valeurs communément observées sont les suivantes :

Flux (g/m²/j)

Fond de baie

Embouchure creeks

Abords récifs frangeants

Saison sèche

Saison humide

Saison sèche

Saison humide

Moyennes calculées

1,0 ±0,6

1,6 ±1,4

14,6 ±7,4

46,1 ±43,1

35,9±33,3

Album

Sources

B. Beliaeff, G. Bouvet, J.-M. Fernandez, C. David, T. Laugier. Guide pour le suivi de la qualité du milieu marin en Nouvelle-Calédonie. Programme ZONECO et programme CNRT Le Nickel, 2011. 169 pages.

Résultats des suivis

 

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